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L’égalité parentale pour nos enfants

 

 

L’enfant au centre de nos revendications

Première victime des séparations, c’est pour lui que nous voulons œuvrer; pour mieux outiller les adultes (professionnels et associations) à négocier leur séparation; pour recentrer les débats et travaux ( instituts, médias, politiques) sur l’enfant, ses besoins, ses nouvelles souffrances, les solutions les moins pires, son droit à être respecté et élevé par ses deux parents.

- La médiation plutôt que le conflit ; le contrat de coparentalité plutôt que les procédures.

- L’information rigoureuse plutôt que les préjugés et l’indifférence.

- Des devoirs pour les parents et des droits pour les enfants.

L’égalité parentale

La médiation et la séparation à l’amiable ne fonctionneront que si il y a égalité des chances en ultime recours devant le système judiciaire. L’épanouissement des enfants, des mères et des pères passera par la fin des discriminations, des stéréotypes sexistes et des inégalités hommes-femmes, encore très forts malgré les lois et qui génèrent incompréhensions, frustrations, injustices et souffrances inhumaines , et entretiennent des procédures judiciaires récurrentes, ruineuses et douloureuses. Une femme battue meurt tous les 2 jours, mais également 2 parents, souvent des pères, se suicident chaque jour après perte du lien parental avec leurs enfants.

Les personnes investies et compétentes ne doivent plus être écartées mais au contraire reconnues et aidées dans la justice familiale comme dans les entreprises.

Les résidences élargie, progressive, ou égalitaire, demandées par environ 30% des pères, sont à encourager et ne doivent plus être refusées sans raison sérieuse ni dûment expliquée. Le jugement «classique» de 4 jours par mois est de plus en plus inadapté aux enfants et parents d’aujourd’hui. Nos politiques déplorent que 80% des taches domestiques sont encore faites par les femmes, mais n’ont pas encore donné d’objectif (non-discrimination, …) à une justice qui condamne les femmes divorcées à prendre en charge les enfants dans …71% des cas et du temps.

La promotion des femmes dans la vie professionnelle et celle des hommes dans la vie familiale (avant mais aussi après le divorce) sont donc à travailler de pair.

- Une justice qui évolue et se donne les moyens de mesurer et contrôler les discriminations sexistes, comme récemment dans le monde professionnel.

- La souffrance des parents et la discrimination enfin reconnues.

- La fin des stéréotypes hérités du XIXème siècle.

- Une évolution intégrée dans le monde du travail.

L’application des lois

La situation de la justice familiale et de ses millions d’usagers est catastrophique et indigne d’un pays comme la France : 20% des enfants de parents séparés ne voient plus du tout leur père (étude INED 2013), procédures interminables, ruineuses, et à répétition. Les enfants en sont les premières victimes.

Une des causes principales est que les lois ne sont pas respectées ni appliquées, faute de moyens et d’efficacité de la justice, faute de sanctions pour les contrevenants : le non-respect de la CIDE, de l’autorité parentale conjointe, le non-paiement des pensions alimentaires, les accusations mensongères, les non-représentations d’enfants, les éloignements géographiques volontaires, l’aliénation parentale sont de véritables fléaux : quasiment pas sanctionnés, ils permettent en toute impunité de priver plusieurs années un enfant de l’un de ses parents (et d’une partie de sa famille, grands-parents, fratrie,...). Ils encouragent les conflits et engendrent souffrances et procédures à répétition.

- Une justice plus efficace, des lois appliquées, le conflit sanctionné et non plus primé.

- Sensibiliser sur ces fléaux et alimenter en cas concrets - études chiffrées.

- Des dispositifs et des décrets pour la justice, la police, l’école, la santé, …

- Des outils pour le quotidien des familles : calendriers référence, formulaires école/santé,…